C'était un mercredi matin, qui a première vu ne s'annonçait pas si des différent des autres. Je me levais à 6h50, comme j'avais si bien pris l'habitude de le faire. Me préparer, vite fait mais assez bien fait. Dehors, il faisait plutôt glacial, le genre de température qui vous glace les mains. J'arrivais donc à l'école avec quelque minutes de retard, juste le temps de s'assoir avant d'entendre le bruit de la sonnerie. A cette époque là, je faisais la bise a ceux qui s'emblaient la vouloir, je prenais dans mes bras celui qui me rendais si heureuse et puis je m'asseyais... Pour l'instant tout allé bien, voir très bien.11h30 je suis convoqué, mais pourquoi ? Qu'est ce que j'ai fait ? Les questions résonnent dans ma tète, elles se ressemblent toute. J'attends la Fin du cour, puis je me rends dans ce bureau ou il faisait aussi froid que dehors, et ou les gens paraisse juste à peine réveillés. Là, ce mec vêtu de noir de la tête au pied, me dit que quelqu'un m'attend à la sortie et qu'il faut mieux que je rentre chez moi ...J'obéi, j'entre dans la voiture, je ne parle pas voyant les yeux de la personne qui conduit. J'ai peur, ce n'est plus le même genre de questions que je me posent, celle-ci sont bien plus angoissante. Le trajet parait tellement long, j'arrive a destination. Les minutes qui précédèrent l'ouverture de la porte furent les plus dure. Voila c'est fait, j'ouvre les yeux, et je vois cet appartement qui a ses habitudes était lumineux, chaleureux et ou les gens y respiré le bonheur. La c'est un autre tableau : Tout le monde m'évite du regard, ma mère me prend dans ses bras, j'entends son c½ur battre tellement fort. Le malheur est au rendez vous, des larmes coulent sur les joues de ceux que j'aime. Personne ne me dis rien, la famille est au complet, enfin a première vu on dirait. Et le je réalise qu'il n'est pas là, Lui qui a était a mes cotés tout le long de mon enfance, celui qui savait si bien me faire rire et si bien me faire pleurer. C'est avec lui que tout paraissez si beau, c'est grâce a lui que tout nous paraissez si simple... Il m'a tout appris, du moins une grande partie. Et c'est lui qu'elle aimait plus que tout. Il n'était pas là. Après une dizaine de minutes j'eu le droit de savoir le pourquoi et le comment de son absence. « Il a fait un malaise Jeanne »... Quand on vous dit ca on a l'impression qu'il n'y a pas lieu de vous inquiéter, mais seul les plus belles choses vous sont dites. « Maintenant il faut attendre », l'attente est la pire des souffrances. Un jour, deux jours... Une semaine. Et encore une foi, on vous laisse imaginer ce qu'il va se passer. J'attends dans le salon qui parait toujours aussi vide. Je fixe l'escalier en espérant le voir descendre son bouquin a la main et un gigantesque sourire aux lèvres. Mais rien, et là ma s½ur m'apprend que ca ne sert plus a rien d'attendre, parce qu'il ne descendra plus, tout est fini. C'est ca fin mais aussi la notre. Pas un jour je n'ai su m'arrêter de pleurer, dans des moments comme ca je suis faible, nulle.Le lundi suivant, dans le sud, on mettait sous terre : Celui qui a nos yeux avait toutes les qualités au monde. 2 ans aujourd'hui' et je n'arrive toujours pas a croire que tu n'es plus la. Je t'aime.